Cazotte, 1719-1792

 

Jacques Cazotte, 1719-1792

portrait de Jacques Cazotteportrait de Jacques Cazotte

 

Jacques Cazotte, Le diable amoureux

 

Roman écrit à la première personne.

Une discussion entre jeunes gens sur la Cabale. Les jeunes s'en vont, reste un vieux qui souhaite instruire le narrateur (qui paraît feindre l'ignorance?) sur les esprits. Il commande aux esprits. (On peut supposer un tour de passe passe, on saura par la suite que ce n'en est pas un). Le narrateur refuse d'attendre les deux ans nécessaires pour apprendre à commander aux esprits. Il veut apprendre tout-de-suite.

Description précise du rituel (sur les gravures présentent dans certaines éditions, on peut même voir les sceaux d'invocation.) Le narrateur connaît la formule d'invocation, mais refuse de la donner au lecteur. (Jeu récurrent dans l'ouvrage.). Le narrateur n'y croit pas, il pense qu'il s'agit d'une farce qu'on lui fait. Lorsqu'il a invoqué par trois fois Belzébuth (en plus, il n'a pas choisi le plus facile), apparaît une tête de chameau aux oreilles démesurées. (Apparition récurrente dans mes rêves, mais j'ai ma théorie sur le phénomène: il semblerait que cela vienne de cette image déformée que l'on a lorsqu'on regarde un visage de trop près par en-dessous. Si, si, essayez, vous verrez^^). Description des sentiments du narrateur (ce qui fait qu'on se détache du plausible, nos critères du vraisemblables ayant considérablement été modifiées depuis par l'époque romantique). Le narrateur domine le diable et lui demande d'apparaître sous la forme d'un épagneul. Il le traite comme un esclave, le diable demande une condition en échange de ses services que le narrateur lui refuse. (On ne saura pas de quelle condition il s'agit, suspens.) Le diable menace sans que le narrateur ne s'en rende compte. (C'est en tout cas la lecture que j'en ai fait). Il se transforme tour à tour en valet puis en cantatrice, les deux avec le même visage d'une grande beauté qui déstabilise le narrateur. Le diable donne des indices de son refus d'obéir, que le narrateur ne perçoit pas.

Le vieil homme met en garde le narrateur (qui ne comprend toujours pas, à moins que, frondeur, il ne s'en moque). Le diable demande à coucher avec le narrateur qui accepte par curiosité, mais le fait coucher sur une natte, au pied de son lit.

Au fur et à mesure, le narrateur prêt à céder à la tentation se dit qu'il faut mettre un terme à tout ça, le diable lui affirme qu'il le pourra quand il le voudra, par un simple effort de volonté. Le diable, dans un corps humain, dit qu'il risque de subir à la fois ses rivaux et l'inquisition. (Je n'ai pas tout compris ici, la langue est parfois archaïque). Le narrateur lui accorde sa protection et accepte son vasselage. Ils sortent de la ville, le narrateur s'endort.

« ma mère, par la suite, réfléchissant un jour sur mes aventures, prétendit que cet assoupissement n'avait pas été naturel. »

Arrivée au port, il monte dans un bateau. Ellipse temporelle à l'aide du sommeil.

Arrivée à Venise, il se réveille dans une chambre d'auberge. Il profite du Carnaval.

Le narrateur se méfie de plus en plus du diable, alors que celui-ci est très serviable. (il se méfie sans raison apparente, on pourrait penser qu'il perd son discernement.) Dix jours se passent, durant lesquels le narrateur sort pour oublier le diable. Il perd toute sa fortune aux jeux.

Le diable insinue que tout peut s'expliquer par la science (:D Elle est bien bonne celle-là!), y compris les jeux de hasard. Il lui explique comment gagner au jeu, ce que le narrateur ne répète pas au lecteur (cf l'invocation).

Du coup, le jeu n'est plus une distraction. Le Carnaval non plus.

Le narrateur rencontre Olympia, antithèse du diable.

 

Et je me suis arrêtée là dans ma lecture.

 

 

 

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